Moi je trouve ça drôle des titres de même. Brian Burke perd son fils, où ça, chez Steinberg ? Parce que moi je me suis déjà perdu chez Steinberg lorsque couche aux fesses avais-je.
C'est de l'humour de journalisme ça. C'est pour ça que les gars de CKAC ne comprennent pas, ils ne sont pas des journalistes.
Bon revenons au point de départ du début de la ligne de départ d'engagement de première période. J'aurais pu appeler ce billet "
Un fif de moins sur les routes", mais y'aurait probablement eu des moumounes qui seraient venues se plaindre de la
hardcoreness de mes propos virils.
Brendan Burke, fils de Brian, est décédé à l'âge de 21 ans lors d'un accident de la route. Accident est un bien grand mot.
Dans les coulisses du hockey (quand je dis coulisse, n'imaginez pas un filament de liquide brun pâle dans un corridor d'aréna glauque, c'est métapharomorique), on rapporte que Brian avait beaucoup de difficultés avec le fait que son fils mangeait des gros phallus plutôt que des nounes. Pis qu'en plus, il
l'a annoncé publiquement, au mois de novembre, sur des chaînes de vrais gars comme ESPN et TSN. Brian Burke était devenu la risée de la Ligne Nationale pis de Toronto. Les gens qui le croisaient, riaient de lui en le pointant du doigt, en gesticulant des fellations imaginaires, à un tel point que le directeur-général des Feuilles pleurait le soir en petite boule, nu, dans son bain. Faire rire de soi par un gars qui vient de Toronto, c'est assez
stiff.
Pourquoi pensez-vous que Burke a été chercher un mec viril comme Dion Phaneuf ? Moins d'une semaine après l'arrivée de Phaneuf, un vrai mâle qui pisse deboutte pis qui fait des push-ups sur des ronds de poêle allumés, la tentouse à Brendan Burke décède.
Il y a là corrélation. Des breaks trafiqués, c'est plus subtil qu'un coup de coude d'un joueur de la Ligne de Hockey Junior Majeur du Québec.
Bientôt, Toronto n'aura plus de tapettes, gracieuseté de Brian Burke et Dion Phaneuf deux adonis de la testostérone qui feraient passer Alex et John de
Contrat d'gars pour de vulgaires mauviettes.
Et qui dit virilité dit
Doug Janik, tabarnak.